Un aperçu de notre démarche.
Mashup Web Social, c'est la plateforme française qui réunit la gestion de tous vos réseaux sociaux au même endroit. Depuis 2015, vous permettez aux community managers, aux agences et aux marques de programmer, modérer, surveiller et analyser leurs publications — sur Instagram, LinkedIn, Facebook, X, TikTok, Pinterest et Google Business Profile — depuis une seule interface. Développement 100 % français, fonctionnalités natives que les autres n'ont pas, et un support humain qui répond vraiment. Noté 5/5 sur Capterra, Google et GetApp, vous êtes soutenus par FranceNum, Bpifrance et la Région Normandie.
Vous ne vous contentez pas d'agréger des réseaux : vous développez des fonctionnalités natives que la plupart des concurrents n'ont pas — stories Instagram avec stickers, mentions LinkedIn, carrousels PDF, sondages, relayage de posts en stories, validation de contenu par des tiers. Le tout pensé et codé en France, et mis à jour en continu au rythme des changements d'API des plateformes. Et là où beaucoup d'outils cachent leur support derrière des robots, vous misez sur une équipe humaine qui répond vite. Face aux géants américains, vous opposez la proximité et l'adaptation au terrain.
Vous défendez l'idée qu'un community manager ne devrait pas passer ses journées à jongler entre dix onglets pour faire un travail que la technologie peut centraliser. Votre posture : remettre l'efficacité quotidienne et la proximité humaine au cœur d'un métier devenu industriel. « Vous êtes notre priorité » n'est pas un slogan—c'est un engagement sur l'écoute des besoins terrain et l'accompagnement réel. Une conviction française et indépendante, à contre-courant des plateformes qui automatisent tout et éloignent l'humain.
Des community managers, des social media managers, des freelances, des petites agences et des responsables com' de franchises, de réseaux d'enseignes ou de médias. Ils gèrent plusieurs comptes, parfois plusieurs marques et plusieurs clients en même temps. Ils sont sur le pont tous les jours, soumis au rythme des plateformes et à la pression du résultat : engagement, croissance, reporting client.
Le métier est devenu une course épuisante. Les algorithmes changent sans prévenir, ce qui marchait hier ne marche plus, les outils sont éparpillés, et il faut produire toujours plus pour le même résultat. Au final, le community manager passe plus de temps sur la logistique — programmer, copier-coller, switcher d'appli — que sur sa stratégie. Et personne ne mesure jamais l'ampleur de ce travail invisible.
Qu'il faut publier le plus possible pour exister. Que tous les outils de planification se valent. Que l'engagement se résume au nombre de likes. Que les géants américains sont forcément meilleurs parce qu'ils sont plus connus. Et que l'algorithme est une boîte noire impossible à comprendre — alors qu'il obéit à des logiques très concrètes.
Les coulisses du métier de CM : le décalage entre l'image glamour et la réalité. Les changements d'algorithme enfin expliqués clairement. Les chiffres qui cassent les idées reçues sur le « bon » moment pour poster ou la fréquence idéale. Les erreurs que 90 % des marques commettent. Et le franc-parler sur les pratiques douteuses du secteur—faux engagement, agences fantômes.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert du métier, pédagogue et franc. Matthieu Gudefin (fondateur) ou un référent métier de l'équipe, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère ce que le terrain lui apprend tous les jours. Ton direct, jamais corporate : on parle d'égal à égal aux community managers, on nomme les choses, on assume les contre-pieds.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des dirigeants ou un référent métier devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens pensent que community manager, c'est poster des jolies photos toute la journée. La réalité, c'est que 3 sur 4 sont en train de craquer.
Quand je dis à quelqu'un que je bosse dans les réseaux sociaux, la première réaction c'est toujours la même : « ah, le métier cool, tu passes ta journée sur Instagram ». Sauf que le chiffre réel, c'est que 77 % des community managers sont en burnout. Trois sur quatre. Et le truc, c'est que ça ne vient pas de là où on croit. Les gens imaginent que c'est la pression des likes, les commentaires méchants. Il y a de ça. Mais ce qui épuise vraiment, c'est l'invisible. C'est le fait d'être de garde tout le temps. Un algorithme qui change un dimanche soir, une plateforme qui sort une nouvelle fonctionnalité qu'il faut maîtriser pour hier, un client qui écrit à 22h. Le métier n'a pas d'heure de fin. Et puis il y a la logistique. La vraie journée d'un CM, c'est pas la stratégie, c'est le bricolage. Tu écris un post, tu le recopies sur cinq réseaux, tu changes le format à chaque fois, tu jongles entre dix onglets, tu programmes à la main. Tu passes l'essentiel de ton temps sur la plomberie, et il ne te reste presque rien pour réfléchir. Le pire, c'est que personne ne mesure cette charge-là. On juge un CM sur ses chiffres d'engagement, jamais sur le nombre de manipulations qu'il a fallu pour y arriver. Alors quand on me demande comment on garde des bons community managers, je réponds toujours pareil. On ne les garde pas en leur demandant de tenir. On les garde en leur enlevant tout ce qui n'a rien à voir avec leur talent.
Tout le monde pense qu'il faut poster tous les jours pour exister. C'est exactement ce qui fait plonger les comptes.
Il y a une croyance qui a la vie dure dans les réseaux sociaux : pour exister, il faut poster tout le temps. Tous les jours, plusieurs fois par jour si possible. Et c'est précisément cette idée qui flingue les comptes. Je m'explique. Une analyse a porté sur 4,8 millions de semaines d'activité, donc on n'est pas sur une impression, on est sur de la donnée. Et le constat, c'est que ce qui compte ce n'est pas la quantité. C'est la régularité. Un compte qui publie une à deux fois par semaine, mais qui le fait sans trou, progresse. Un compte qui balance sept posts une semaine et plus rien la suivante, lui, il décroche. En fait c'est logique quand on y pense. L'algorithme, ce qu'il veut, c'est de la fiabilité. Un rendez-vous. Pas une avalanche suivie d'un silence. Et le souci de la course au volume, c'est qu'elle a un double effet. Vous publiez plus, donc chaque post est moins travaillé, donc il performe moins. Et en plus vous vous épuisez. Vous tenez deux mois et vous lâchez. Résultat : vous avez fait le contraire de ce que l'algorithme récompense. Donc le bon réflexe, ce n'est pas de se demander combien je peux poster. C'est de se demander combien je peux tenir, semaine après semaine, sans craquer. Et de caler sa fréquence là-dessus. Moins, mais tout le temps. C'est ça qui fait grandir un compte.
Tout le monde ne jure que par la vidéo. Sauf que le format qui cartonne vraiment, c'est celui que personne ne regarde.
Depuis deux ou trois ans, on n'entend plus qu'une chose : la vidéo, la vidéo, la vidéo. Reels, Shorts, TikTok. Tout le monde s'y est mis, parce qu'on a tous entendu que c'était ça qui marchait. Sauf que quand on regarde les chiffres d'engagement, il y a un format qui passe devant tout le monde, et ce n'est pas la vidéo. C'est le carrousel. Autour de 21 % d'engagement. À peu près trois fois plus qu'une image seule ou qu'une vidéo. Et quand on comprend pourquoi, ça paraît évident. Un carrousel, c'est plusieurs images qu'on fait défiler. Donc pour le voir en entier, il faut swiper. Et chaque swipe, pour l'algorithme, c'est un signal : la personne s'est arrêtée, elle a interagi, elle est restée. La vidéo, elle, on la subit. Elle défile toute seule, on scrolle souvent avant la fin. Le carrousel, lui, oblige à agir. Et il y a un autre truc que les gens oublient : le carrousel pardonne. Si votre première image n'accroche pas, la deuxième peut rattraper. Une vidéo, si les trois premières secondes ratent, c'est mort. Alors je ne dis pas d'arrêter la vidéo. Je dis qu'à force de courir tous derrière le même format, on en a oublié celui qui travaille le mieux pour nous. Avant de tourner votre prochaine vidéo, posez-vous la question : est-ce que ça ne ferait pas un meilleur carrousel.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Les réseaux sociaux, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les community managers s'épuisent dans l'ombre à coups de tâches invisibles, où les algorithmes changent les règles sans prévenir, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.